Retraite des seniors en France : âge légal, démarches et règles clés

Mis à jour le 1ᵉʳ septembre 2026 · Sources officielles vérifiées ce jour

Depuis la réforme de 2023, il n’existe plus un âge de départ à la retraite en France : il en existe un par génération. Cette page reprend, à la date du 1ᵉʳ septembre 2026, uniquement les règles que nous avons pu confronter aux sources publiques officielles — et signale explicitement celles que nous avons retirées faute de confirmation.

En bref : la retraite des seniors en 2026
L’âge minimum de départ dépend de votre année de naissance : il va de 62 ans et 9 mois (générations 1963 à mars 1965) à 64 ans à partir de la génération née le 1ᵉʳ janvier 1969. Le taux plein est acquis automatiquement à 67 ans, quel que soit le nombre de trimestres. Entre les deux, tout dépend de votre durée d’assurance.
  • Âge minimum : 62 ans et 9 mois → 64 ans selon la date de naissance (montée en charge par génération).
  • Durée d’assurance pour le taux plein : de 167 à 172 trimestres (43 ans), les 172 trimestres s’appliquant dès la génération 1966.
  • Taux plein automatique : 67 ans, sans condition de trimestres.
  • Départ anticipé possible : carrière longue, handicap, incapacité permanente d’origine professionnelle, inaptitude, amiante.
  • Demande : en ligne sur votre compte retraite, 5 mois avant la date de départ souhaitée, en une seule fois pour tous vos régimes.
Pourquoi cet article ne donne aucun chiffre « personnalisé »
Aucune valeur ci-dessous ne s’applique à tout le monde : l’âge, la durée d’assurance et le montant dépendent de votre date de naissance et de votre carrière réelle. Le seul calcul qui fait foi est celui de vos caisses, via le simulateur officiel Info Retraite. Les chiffres que nous n’avons pas pu confirmer sur une source publique au 1ᵉʳ septembre 2026 ont été supprimés, et non remplacés — la liste est donnée en fin d’article.

Comprendre le processus administratif du départ à la retraite #

Le régime général est géré par la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), relayée en région par les Carsat, tandis que la retraite complémentaire des salariés du privé relève de l’Agirc-Arrco. Le point d’entrée unique pour consulter sa carrière, estimer sa pension et déposer sa demande est le compte retraite du GIP Union Retraite, sur info-retraite.fr.

L’âge minimum de départ, année de naissance par année de naissance

Vous êtes néÂge minimum de départTrimestres pour le taux plein
Du 1ᵉʳ janvier 1958 au 31 décembre 196062 ans167 (41 ans 9 mois)
Du 1ᵉʳ janvier 1961 au 31 août 196162 ans168 (42 ans)
Du 1ᵉʳ septembre 1961 au 31 décembre 196162 ans et 3 mois169 (42 ans 3 mois)
En 196262 ans et 6 mois169 (42 ans 3 mois)
Du 1ᵉʳ janvier 1963 au 31 mars 196562 ans et 9 mois170 (42 ans 6 mois)
Du 1ᵉʳ avril 1965 au 31 décembre 196563 ans171 (42 ans 9 mois)
En 196663 ans et 3 mois172 (43 ans)
En 196763 ans et 6 mois172 (43 ans)
En 196863 ans et 9 mois172 (43 ans)
À partir du 1ᵉʳ janvier 196964 ans172 (43 ans)
Source : Service Public, fiches F14043 et F21552, consultées le 1ᵉʳ septembre 2026.

Un point est souvent ignoré : pour les personnes nées à partir du 1ᵉʳ avril 1965, l’âge minimum de départ est abaissé d’un an si elles bénéficient d’au moins un trimestre de majoration de durée d’assurance en tant que parent (maternité, éducation, congé parental, enfant en situation de handicap).

À lire Faux plafond à Paris : Guide complet pour sublimer et optimiser vos espaces

Le calendrier réel des démarches

  • À partir de 55 ans : vous pouvez demander la correction de votre relevé de carrière s’il est incomplet ou inexact, depuis le service « Corriger ma carrière ».
  • Avant toute décision : vérifiez votre relevé de carrière et estimez votre pension avec « Mon estimation retraite », qui couvre base et complémentaires.
  • 5 mois avant la date de départ souhaitée : déposez votre demande en ligne avec le service « Demander ma retraite ». Une demande unique vaut pour l’ensemble de vos régimes.
  • Date de départ : elle doit être fixée au 1ᵉʳ jour d’un mois et ne peut pas être antérieure à la demande.
  • Employeur : prévenez-le en respectant un préavis dont la durée est identique à celle du préavis de licenciement (une lettre recommandée est conseillée).
  • Ne démissionnez pas avant d’avoir la confirmation écrite de tous vos régimes, de base et complémentaires.
Source : Service Public, fiche F13941 — « Comment faire sa demande de retraite lorsqu’on est salarié ? ».

Santé, couverture et budget : ce qui change au moment du départ #

Le passage à la retraite s’accompagne d’une double bascule : l’espérance de vie après 65 ans reste longue, mais la complémentaire santé d’entreprise cesse avec le contrat de travail. C’est le point pratique le plus sous-estimé du départ : il faut anticiper le passage à un contrat individuel, dont les garanties et le tarif n’ont rien à voir avec le contrat collectif que finançait l’employeur.

Côté durée de vie, les dernières données de l’Insee (estimations 2025) donnent une espérance de vie à la naissance de 85,9 ans pour les femmes et 80,3 ans pour les hommes. À 65 ans, l’espérance de vie résiduelle est de 23,6 ans pour les femmes et 20,0 ans pour les hommes. Autrement dit, la retraite se planifie désormais sur deux décennies, pas sur quelques années.

Chiffres de santé retirés de cette page
La version précédente avançait un taux d’affections de longue durée après 65 ans, un taux d’équipement en mutuelle, un budget santé annuel moyen et une espérance de vie « sans incapacité ». Aucun de ces chiffres n’a pu être retrouvé sur une source publique au 1ᵉʳ septembre 2026 : ils ont été supprimés sans être remplacés. Pour un budget santé réaliste, seul un devis nominatif auprès d’un organisme complémentaire a une valeur.

L’impact de la réforme de 2023 sur le parcours des seniors #

La réforme n’a pas déplacé un curseur unique : elle a installé une montée en charge par génération, visible dans le tableau ci-dessus. C’est ce qui rend caduque toute phrase du type « on part désormais à 64 ans » : c’est vrai à partir de la génération née le 1ᵉʳ janvier 1969, et faux pour toutes celles qui précèdent.

Taux plein, décote, surcote : les trois mécanismes qui font le montant

Le taux plein
Le taux appliqué à votre revenu annuel moyen est de 50 % si vous avez le nombre de trimestres exigé pour votre génération — ou si vous partez à 67 ans, quel que soit ce nombre.
Service Public · F21552
La décote
Départ avant 67 ans sans le nombre de trimestres requis : le taux de 50 % est réduit de 0,625 % par trimestre manquant, dans la limite de 20 trimestres.
Service Public · F21552
La surcote
Travailler au-delà de l’âge minimum avec plus de trimestres que requis majore la pension de 1,25 % par trimestre civil entier supplémentaire.
Service Public · F19643
Le revenu annuel moyen
Moyenne des salaires bruts des 25 meilleures années — 24 années si vous avez une majoration de durée d’assurance pour un enfant, 23 pour au moins deux enfants.
Service Public · F21552

Deux repères de cadrage, également vérifiés : la pension de base versée par l’Assurance retraite ne peut pas dépasser 50 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 2 002,50 € brut par mois pour un départ en 2026 (la surcote peut faire dépasser ce plafond) ; et les pensions sont revalorisées au 1ᵉʳ janvier de chaque année, en fonction de l’évolution moyenne des prix à la consommation hors tabac.

À lire Heure bleue : Secrets et inspirations pour sublimer vos clichés

Les portes de sortie avant l’âge minimum

Carrière longue
Ouverte si vous avez commencé à travailler avant 16, 18, 20 ou 21 ans, avec 5 trimestres validés en tout début d’activité (4 si vous êtes né entre le 1ᵉʳ octobre et le 31 décembre) et une durée cotisée minimale. L’âge exact dépend de la borne et de la génération : il se lit dans le simulateur officiel, pas dans un article.
Service Public · F13845
Handicap
Départ possible dès 55 ans si vous avez travaillé en étant atteint d’une incapacité permanente d’au moins 50 %, sous condition de trimestres cotisés.
Service Public · F16337
Incapacité d’origine professionnelle
Une incapacité permanente d’au moins 10 % consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle peut ouvrir un départ dès 60 ans. L’inaptitude au travail reconnue ouvre, elle, un droit à 62 ans.
Service Public · F16337
Compte professionnel de prévention (C2P)
Les 20 premiers points sont réservés à la formation. Au-delà, 10 points donnent 1 trimestre d’assurance supplémentaire, dans la limite de 80 points convertis en 8 trimestres — ce qui avance le départ sans fixer d’âge propre.
Service Public · F36326

Vie après la retraite : cumul emploi-retraite, retraite progressive et engagement #

La cessation d’activité n’est plus un interrupteur. Deux dispositifs encadrés permettent d’échelonner la sortie, et ce sont les seuls dont les conditions sont publiques et vérifiables.

La retraite progressive

  • Avoir au moins 60 ans.
  • Justifier de 150 trimestres d’assurance et de périodes reconnues équivalentes, auprès d’une ou plusieurs caisses de base.
  • Exercer une activité à temps partiel ou à temps réduit comprise entre 40 % et 80 % d’un temps complet.
  • Vous continuez de cotiser pendant cette période, avec la possibilité de surcotiser sur la base d’un temps plein ; la pension définitive est recalculée à la cessation totale d’activité.
Source : Service Public, fiche F12842 — « Retraite progressive du salarié ».

Le cumul emploi-retraite

Reprendre ou poursuivre une activité après la liquidation est possible. Le cumul est intégral — pension et revenu d’activité sans plafond — si vous avez liquidé l’ensemble de vos pensions de base et complémentaires, françaises et étrangères, et si vous bénéficiez d’une retraite de base à taux plein (entre 62 et 67 ans avec le nombre de trimestres exigé, ou à 67 ans et plus quel que soit ce nombre). À défaut, le cumul reste possible mais soumis à un plafond de revenus.

Au-delà du travail rémunéré, le bénévolat associatif, le mentorat et la transmission de compétences occupent une place réelle dans les parcours de fin de carrière. Nous avons en revanche retiré de cette page les volumes chiffrés de bénévoles seniors, de créations d’entreprise après 60 ans et les noms de programmes que nous n’avons pas pu vérifier : mieux vaut une page honnête qu’un décompte inventé. Pour prolonger la lecture côté projets et évasion, vous pouvez parcourir nos idées de circuits et de séjours.

Les droits des seniors face aux entreprises, jusqu’au départ #

Le socle est simple et il est légal, pas conventionnel : l’âge figure explicitement parmi les critères de discrimination prohibés par l’article L1132-1 du Code du travail. Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire en raison de son âge, y compris en matière de formation, de promotion et de rémunération.

À lire Montée en compétences : stratégies innovantes pour développer l’agilité des collaborateurs

Sur le départ lui-même, deux droits sont chiffrés par le Code du travail et régulièrement ignorés :

Ancienneté dans l’entrepriseIndemnité minimale de départ volontaire à la retraite
Moins de 10 ansAucune indemnité légale
De 10 à moins de 15 ans½ mois de salaire
De 15 à moins de 20 ans1 mois de salaire
De 20 à moins de 30 ans1 mois et demi de salaire
Au moins 30 ans2 mois de salaire
Montants légaux minimaux ; une convention collective peut prévoir mieux. Source : Service Public, fiche F13965.

Le salaire de référence retenu est, au choix le plus favorable, le douzième de la rémunération brute des 12 derniers mois ou le tiers de celle des 3 derniers mois. Second point : le préavis à respecter en cas de départ volontaire à la retraite a la même durée que le préavis applicable en cas de licenciement. En cas de rupture non volontaire en fin de carrière, l’employeur remet l’attestation destinée à France Travail (anciennement Pôle emploi), qui ouvre l’accès à l’indemnisation chômage.

Préparer sa retraite financièrement : ce qui est vérifiable #

Le plan d’épargne retraite (PER) existe sous trois formes : PER individuel, PER d’entreprise collectif et PER d’entreprise obligatoire. L’épargne y est en principe bloquée jusqu’à la retraite, avec des cas de déblocage anticipé limitativement énumérés : décès du conjoint ou partenaire de Pacs, invalidité, surendettement, expiration des droits au chômage, liquidation judiciaire pour un indépendant, et acquisition de la résidence principale. La fiscalité à la sortie dépend du fait que les versements ont été déduits ou non du revenu imposable, et du choix entre capital et rente.

Deux autres leviers existent et méritent d’être examinés avec un conseiller plutôt qu’avec un article : le rachat de trimestres (années d’études supérieures, années incomplètes), dont le coût dépend de l’âge, des revenus et de l’option choisie, et l’épargne longue classique. Nous ne publions aucun barème de rachat ni aucun rendement : ces valeurs changent chaque année et n’ont de sens qu’appliquées à un dossier réel.

À lire Formules de politesse efficaces pour notaire : respecter la déontologie dans vos courriers

Le filet de sécurité : l’Aspa

L’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) est accessible à partir de 65 ans en règle générale — plus tôt dans certaines situations (inaptitude, ancien combattant, retraite anticipée). Elle est versée par votre caisse de retraite (Carsat, MSA…), et non par un organisme distinct. En 2026, le montant maximal et le plafond de ressources s’établissent à 1 043,59 € par mois pour une personne seule et à 1 620,18 € par mois pour un couple. Source : Service Public, fiche Aspa, vérifiée le 23 juin 2026.

Trois situations types, lues à la règle #

Les témoignages nominatifs de la version précédente ont été retirés : ils citaient des personnes, des employeurs et des accords d’entreprise que nous n’avons pas pu vérifier, dont un opérateur ferroviaire qui n’existe plus sous ce nom depuis 2020. À la place, voici trois situations génériques, construites uniquement à partir des règles ci-dessus. Elles illustrent la mécanique ; elles ne valent pas diagnostic.

Née en 1964, carrière complète
Âge minimum : 62 ans et 9 mois. Taux plein si 170 trimestres sont réunis à cette date. Chaque trimestre manquant coûte 0,625 % de taux, dans la limite de 20 trimestres — ou l’attente jusqu’à 67 ans, où le taux plein est automatique.
Règle · F21552
Né en 1970, carrière hachée
Âge minimum : 64 ans, avec 172 trimestres exigés. Avec 150 trimestres validés et 60 ans révolus, la retraite progressive à 40-80 % d’un temps plein permet de continuer à cotiser tout en percevant une partie des pensions.
Règle · F12842
Entré en apprentissage à 17 ans
Le dispositif carrière longue peut s’appliquer si 5 trimestres (ou 4 selon le mois de naissance) ont été validés en tout début d’activité. L’âge de départ exact se lit dans le service « Obtenir mon âge de départ à la retraite », jamais dans un tableau générique.
Règle · F13845
À retenir
  • Il n’y a plus un âge de départ, mais un âge par génération : toute phrase qui donne une valeur unique pour tout le monde est fausse par construction.
  • 64 ans concerne les personnes nées à partir du 1ᵉʳ janvier 1969 ; la génération 1968 part à 63 ans et 9 mois.
  • Les 172 trimestres s’appliquent dès la génération 1966, pas à partir de 1973.
  • La demande se dépose 5 mois avant le départ, en une fois pour tous les régimes.
  • Le seul chiffre qui vous concerne est celui de votre relevé de carrière : passez par info-retraite.fr ou le 39 60.

Questions fréquentes sur la retraite des seniors #

À quel âge puis-je partir à la retraite ?
Cela dépend de votre date de naissance. L’âge minimum va de 62 ans (générations 1958-1961) à 64 ans (à partir du 1ᵉʳ janvier 1969), avec des paliers intermédiaires par trimestre. Le tableau plus haut donne la correspondance exacte. Un abaissement d’un an existe pour les personnes nées à partir du 1ᵉʳ avril 1965 ayant au moins un trimestre de majoration en tant que parent.
Le taux plein automatique à 67 ans existe-t-il toujours ?
Oui. Si vous partez à 67 ans, le taux de 50 % s’applique quel que soit votre nombre de trimestres, tous régimes confondus. C’est la principale sécurité pour les carrières interrompues. Attention : le taux plein garantit l’absence de décote, pas le montant — celui-ci reste proratisé par votre durée d’assurance effective.
Combien de trimestres faut-il pour une retraite à taux plein ?
De 167 trimestres pour les générations 1958-1960 à 172 trimestres (43 ans) à partir de la génération 1966. Le palier de 172 trimestres est donc déjà atteint pour toutes les générations nées en 1966 et après — et non à partir de 1973, comme on le lit encore souvent.
Quand faut-il déposer sa demande de retraite ?
Cinq mois avant la date de départ souhaitée, en ligne, depuis votre compte retraite sur le site officiel Info Retraite, avec le service « Demander ma retraite ». Une seule demande est transmise à l’ensemble de vos caisses de base et complémentaires. La date de départ doit être fixée au 1ᵉʳ jour d’un mois.
Puis-je travailler après avoir liquidé ma retraite ?
Oui. Le cumul emploi-retraite est intégral si vous avez liquidé toutes vos pensions, françaises et étrangères, et si votre retraite de base est à taux plein. Sinon, il reste possible dans la limite d’un plafond de revenus. Avant 67 ans, mieux vaut faire vérifier votre situation par votre caisse : les conditions dépendent de l’âge auquel vous reprenez l’activité.
Ai-je droit à une prime de départ à la retraite ?
Si vous partez volontairement, l’indemnité légale suppose au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et va d’un demi-mois à deux mois de salaire selon cette ancienneté. Votre convention collective peut prévoir davantage : c’est elle qu’il faut lire en premier.
Méthode, limites et avertissement
Cet article est informatif et ne remplace pas l’avis d’un professionnel ni le calcul de votre caisse de retraite. Chaque valeur publiée ci-dessus a été confrontée le 1ᵉʳ septembre 2026 aux fiches officielles de Service Public, à Legifrance et aux données de l’Insee ; les sources sont citées à côté des chiffres.
Ce que nous avons retiré, sans le remplacer : les statistiques de santé, de pension moyenne, de nombre de pensions servies, d’âge moyen de liquidation, d’encours d’épargne et de rendement locatif, faute de source retrouvable aujourd’hui ; un barème de rachat de trimestres ; plusieurs organismes et programmes cités que nous n’avons pas pu identifier ; une mutualité présentée comme une initiative régionale française alors qu’elle opère en Belgique ; un opérateur ferroviaire dissous en 2020 mais crédité d’un accord d’entreprise postérieur ; un dispositif fiscal immobilier fermé aux nouveaux investissements depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 ; une loi de financement de la sécurité sociale à laquelle était prêtée une obligation qu’elle ne contient pas ; et l’ensemble des témoignages nominatifs, non vérifiables.
Pour toute décision, utilisez le simulateur officiel sur info-retraite.fr, contactez l’Assurance retraite au 39 60, ou consultez la fiche « Je prépare ma retraite » de Service Public.

CenterBlog est édité de façon indépendante. Soutenez la rédaction en nous ajoutant dans vos favoris sur Google Actualités :

Dans la même rubrique : Actualités

Nos recommandations : création de site internet pas cher | développeur full-stack freelance